Communiqués de presse

Selon un sondage mené par Willis Towers Watson, les employés canadiens donnent de faibles notes aux membres de la haute direction

Les gestionnaires obtiennent de meilleurs résultats, mais il y a encore des progrès à faire

27 juin 2017
| États-Unis

Montréal, Québec, le 27 juin 2017 – Selon un sondage mené par Willis Towers Watson (NASDAQ : WLTW), une société mondiale de premier plan en services-conseils, en courtage et en solutions, les employés canadiens donnent de faibles notes aux membres de la haute direction à l’égard de certains aspects clés du rôle de ces derniers, notamment leur capacité à former de futurs dirigeants, à inspirer la confiance et à faire preuve d’un réel intérêt dans le bien-être des employés. Les employés accordent toutefois des notes plus élevées à leurs supérieurs immédiats, et ce, même si le sondage révèle qu’il reste encore beaucoup de progrès à faire à cet égard.

Selon le rapport du Sondage mondial sur la main-d’œuvre de Willis Towers Watson, moins de la moitié des employés canadiens (46 %) affirment qu’ils ont confiance dans le travail que fait la direction de leur organisation. De plus, un peu moins de la moitié des employés (43 %) indiquent que les hauts dirigeants de leur organisation se préoccupent réellement du bien-être des employés, alors qu’à peine 39 % des employés sont d’avis que leur organisation parvient bien à former de futurs dirigeants.

« Si l’on tient compte de l’environnement d’affaires dynamique dans lequel nous exerçons nos activités et de la nature en constante évolution du nouveau monde du travail, la nécessité d’avoir en place des dirigeants d’entreprise solides et efficaces n’a jamais été aussi marquée », affirme Laura Sejen, directrice générale, Capital humain et avantages sociaux, chez Willis Towers Watson. « Le fait qu’un pourcentage important d’employés croient que leurs dirigeants ne sont pas aussi efficaces qu’ils pourraient l’être constitue une donnée préoccupante, si l’on considère qu’un solide leadership représente un des facteurs clés de l’engagement des employés », ajoute-t-elle.

Pour ce qui est des résultats du sondage portant sur les supérieurs immédiats, il semble que les employés sont plus optimistes à l’égard de ces derniers. En effet, plus de soixante-dix pour cent des répondants (76 %) affirment que leur gestionnaire les traite avec respect, et 69 % des répondants disent que leur gestionnaire leur confie des tâches en fonction de leurs compétences et de leurs aptitudes. Il y a aussi 59 % des personnes qui ont répondu au sondage qui croient que leur gestionnaire les incite à proposer de nouvelles idées et de nouvelles façons de faire les choses.

Cependant, les résultats du sondage démontrent que les gestionnaires doivent améliorer de façon importante certaines compétences dans plusieurs champs d’activité. Un peu moins de la moitié des répondants (48 %) affirment que leur gestionnaire prend des décisions équitables concernant le lien entre leur rendement et leur salaire, alors que seulement le tiers des répondants (37 %) croient que leur gestionnaire dispose de suffisamment de temps pour gérer les aspects humains de son travail. Une des tâches clés de gestion qui requiert de solides compétences interpersonnelles est la gestion du rendement. À ce jour, 74 % des gestionnaires consacrent annuellement moins de six heures par employé à la gestion du rendement. Un peu moins de quarante pour cent des répondants (37 %) indiquent que leur gestionnaire leur offre du soutien pour améliorer leur rendement.

« Considérant le rôle de plus en plus important que les gestionnaires et les supérieurs immédiats jouent en matière de définition du travail à accomplir et de motivation des employés, ainsi que pour veiller à disposer d’un bassin suffisant de talents, de nombreuses organisations s’intéressent tout particulièrement à l’incidence du comportement des gestionnaires sur l’engagement des employés ainsi qu’à la façon dont les gestionnaires peuvent constituer des équipes plus engagées », précise France Dufresne, directrice canadienne, Gestion des talents, chez Willis Towers Watson.

Initiatives des employeurs pour accroître le développement du leadership

Selon le rapport du Sondage mondial de 2016 sur la gestion des talents et la rétribution de Willis Towers Watson, lequel a été mené auprès de plus de 2 000 entreprises dans le monde, dont 88 au Canada, les employeurs canadiens prennent des mesures pour accroître leurs programmes de développement du leadership, mais il reste encore des progrès à faire à cet égard. Près de soixante-dix pour cent des employeurs (69 %) conviennent qu’ils forment des dirigeants qui seront en mesure de répondre aux besoins d’affaires en constante évolution, et plus de la moitié des répondants (59 %) affirment qu’ils font un usage efficace d’un modèle de compétences en leadership. Seulement un peu plus de la moitié des employeurs (55 %) ont actuellement recours à une technologie axée sur le développement du leadership, alors qu’un autre tiers des répondants (28 %) compte ajouter cette technologie au cours des deux prochaines années.

« À l’ère où les perturbations numériques, les changements démographiques et le rythme accéléré d’innovation transforment la manière dont le travail est effectué, les organisations revoient rapidement ce à quoi ils peuvent s’attendre de leurs dirigeants et ils établissent les mesures à prendre pour accroître les compétences de ces derniers en matière de leadership. Les employeurs reconnaissent que les employés ayant des dirigeants et des gestionnaires efficaces sont beaucoup plus susceptibles d’être très engagés, ce qui contribue étroitement à l’amélioration du rendement de l’organisation », ajoute Laura Sejen.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le développement du leadership, nous vous invitons à lire le nouvel article publié par Willis Towers Watson, intitulé Reset leadership expectations to engage today’s workforce (Modifier complètement ses attentes en matière de leadership pour favoriser l’engagement de la main-d’œuvre actuelle).

À propos des sondages

Le Sondage mondial sur la gestion des talents et la rétribution de Willis Towers Watson a été mené d’avril à juin 2016, et il comprend les réponses de 2 004 entreprises dans le monde, dont 88 au Canada. Les participants proviennent d’un large éventail de secteurs d’activité et de régions.

Le Sondage mondial sur la main-d’œuvre de Willis Towers Watson a été mené auprès de plus de 31 000 employés travaillant à temps plein pour le compte de grandes ou de moyennes entreprises de divers secteurs dans 29 pays et choisis à partir de panels de recherche. Les participants ont répondu au questionnaire en ligne d’avril à mai 2016. L’échantillon pour le Canada est constitué de 1 003 employés et la marge d’erreur est de ±3 %.

À propos de Willis Towers Watson

Willis Towers Watson (NASDAQ : WLTW) est une société mondiale de premier plan en services-conseils, en courtage et en solutions qui aide ses clients partout dans le monde à transformer le risque en parcours de croissance. Nos racines remontent à 1828, et Willis Towers Watson compte 40 000 employés dans plus de 140 pays. Nous concevons et réalisons des solutions qui permettent de gérer le risque, d’optimiser les avantages sociaux, de cultiver les talents et d’augmenter la capacité des capitaux afin de protéger les organisations et les personnes, et de les rendre plus solides. Notre vision unique nous permet de reconnaître ce qui se trouve aux carrefours stratégiques entre les talents, les actifs et les idées, la formule dynamique qui favorise les résultats d’entreprise. Ensemble, réalisons votre potentiel. Consultez notre site à l’adresse willistowerswatson.com.